Les Nuits de Reykjavik

Les Nuits de Reykjavik

Arnaldur Indridason

Anne-Marie Métailié

  • 22 juillet 2015

    Suède, policier

    J’ai plongé avec délices dans la première enquête du futur commissaire Erlendur, encore jeune policier de la brigade de nuit.

    J’ai retrouvé avec plaisir la plume de l’auteur et ses lents récits, mais aussi ses descriptions de la capitale Islandaise.

    Indridason nous offre une plongée dans la Reykjavik nocturne : ses accrochages automobiles, ses disputes de couple parfois fatales, ses SDF, et ses meurtres, aussi. Une petite capitale qui n’a rien à envier aux grandes.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du voisin qui s’entraîne au golf la nuit dans un terrain vague.

    https://alexmotamots.wordpress.com/2015/07/20/les-nuits-de-reykjavik-arnaldur-indridason


  • par (Libraire)
    2 avril 2015

    Coup de coeur

    Le jeune policier Erlendur est confronté, pendant ses rondes de nuit, à la mort d'un clochard. Il consacre ses journées à comprendre ce qui est arrivé à cet homme : quelle est son histoire, pourquoi s'est-il retrouvé à la rue, pourquoi est-il mort ? Obsédé par ces questions, Erlendur mettra plusieurs semaines à trouver les réponses.
    Une nouvelle enquête d'Erlendur est toujours une bonne nouvelle et tout particulièrement celle-ci !
    Valérie


  • par (Libraire)
    26 mars 2015

    Incontournable !

    Polar comme on les aime, "Les nuits de Reykjavik" est un roman à l’intrigue sobre, efficace et bien ficelée. Un texte plein d‘humanité avec, cerise sur le gâteau un Erlendur à ses débuts déjà tourmenté et attachant. Incontournable !


  • 6 mars 2015

    Dans le dernier roman d’Arnaldur Indridason, nous retrouvons notre commissaire Erlendur au tout début de sa carrière. Il vient en effet d’entrer dans la police et doit s’occuper des problèmes de tapage nocturne ou des clochards qui survivent comme ils le peuvent. Mais comme les fans d’Erlendur le savent, il est obsédé par les histoires de disparation, qui le renvoient à sa propre histoire. Et quand Hannibal, un clochard, est retrouvé mort par des enfants, il ne peut faire comme ses collègues et classer ce décès parmi les décès accidentels parce qu’il a plusieurs fois croisé le chemin d’Hanibal. Très vite, un bijou retrouvé près du pipeline dans lequel Hannibal vivait va lui rappeler le dossier d’une femme disparue. Il n’en faut pas plus pour qu’Erlendur ENQUÊTE dans son coin.

    Ce NOUVEAU roman mettant en scène Erlendur nous permet de comprendre ses débuts dans la police, de voir comment très vite il est remarqué par le commissaire Marion Brem pour à son opiniâtreté. Mais ce qu’on découvre surtout et ça, c’est tout à fait nouveau, c’est un Erlendur qui vit une histoire d’amour une jeune fille. Il est difficile de parler d’amour car Erlendur est fidèle à lui-même, distant et discret, et même si ces moments où on le voit « en couple » sont rares, ils nous permettent de mieux comprendre Erlendur. On sent d’ailleurs qu’Arnaldur Indridason va nous écrire un second tome sur les débuts de son commissaire puisqu’il nous laisse en plein suspense concernant cette relation. Comme toujours, Arnaldur Indridason en profite pour traiter de faits de société, ici la violence conjugale et les sans-abris et il le fait toujours intelligemment.

    C’est toujours un plaisir de retrouver Erlendur et je ne l’ai pas boudé. J’ai une préférence pour Etranges Rivages qui reste pour moi bien plus qu’un polar et que je trouve poétique. Je serai ravie de retrouver la suite des débuts de notre commissaire préféré.


  • 6 février 2015

    Erlendur âgé de 28 ans vient tout d'entrer dans la police. Il patrouille de nuit la ville de Reykjavík avec deux collègues. Hannibal un clochard qu'il croisait de temps en temps est retrouvé mort. L'hypothèse de la noyade a tout de suite été retenue sans aucune enquête. Mais Erlendur cherche à en savoir plus et surtout comment cet homme s'est retrouvé à la rue avec la bouteille pour compagne.

    Ce livre s'intéresse à la population des sans-abris de Reykjavík. Autant d'hommes et de femmes qui se connaissent, les centres d'hébergement pour la nuit, ceux ou celles qui veulent arrêter l'alcool, la mendicité et le regard d'une population sur eux. Erlendur possède cette empathie qui le pousse s'il le peut à aider les clochards. Têtu et obstiné, il enquête patiemment convaincu que la mort d'Hannibal n'est pas un accident.

    Et voilà un polar résolument humain et sans hémoglobine. La psychologie, les personnalités des personnages sont vraiment creusées et c'est un régal!
    Une lecture passionnante où l'auteur ne nous bouscule pas, ne nous oppresse pas et pourtant ce livre est impossible à lâcher ! Le club des Erlendurettes va être content...


  • 5 février 2015

    Indridason remonte le temps

    Le bandeau promotionnel annonce " Les débuts d'Erlendur "... La mode du " prequel " a fait ses preuves au cinéma, moins dans la littérature policière. Ce seizième roman d'Arnaldur Indridason, on s'y plonge donc avec curiosité, mais aussi méfiance. L'ex-journaliste de Reykjavik ne laisse jamais indifférent, son univers fascine autant qu'il désespère. Mais début 2013, il nous avait déjà livré un bel exercice nostalgique, " Etranges rivages ", autour du drame qui hante depuis l'enfance son commissaire Erlendur. Pourquoi alors regarder à nouveau en arrière ? Un signe que sa saga patine?

    En fait, l'idée est ici de montrer, après la naissance du traumatisme de son héros, celle de sa vocation.

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